On peut passer sa vie à croire en lui, à le vénérer, à l’admirer. Il peut être un médicament, une drogue, un remède aux maux du coeur ou de l’esprit. Certains le dénoncent comme étant inutile et ne menant à rien, mais au fond, tout le monde en a. Tout le monde en a besoin pour vivre.
L’espoir.
On le recherche, comme un but à atteindre, ou on le fuit, par peur, par dégoût, par conviction. On le veut, on le rejette, on l’accuse, on le couvre de louanges, on l’admire, on le regrette. On aimerait mieux le connaître. On peut quasiment tout faire avec. Sauf nier son existence.
L’amour.
Ces deux éléments ne seraient rien sans la troisième carte maîtresse, qui n’est pas des moindres. On l’a tous connue. Elle est indispensable à la vie comme l’air que vous respirez. On ne réalise sa valeur, bien souvent, que lorsque l’on est confronté à sa perte. On a peur de la perdre à chaque instant tellement elle compte pour nous. On l’entretient, on en sourit, on fulmine contre. Mais elle est la pièce centrale de toute vie : elle nous donne le premier élément et nous aide à nous remettre du second.
L’amitié.
L’espoir.
On le recherche, comme un but à atteindre, ou on le fuit, par peur, par dégoût, par conviction. On le veut, on le rejette, on l’accuse, on le couvre de louanges, on l’admire, on le regrette. On aimerait mieux le connaître. On peut quasiment tout faire avec. Sauf nier son existence.
L’amour.
Ces deux éléments ne seraient rien sans la troisième carte maîtresse, qui n’est pas des moindres. On l’a tous connue. Elle est indispensable à la vie comme l’air que vous respirez. On ne réalise sa valeur, bien souvent, que lorsque l’on est confronté à sa perte. On a peur de la perdre à chaque instant tellement elle compte pour nous. On l’entretient, on en sourit, on fulmine contre. Mais elle est la pièce centrale de toute vie : elle nous donne le premier élément et nous aide à nous remettre du second.
L’amitié.