16 juin, 2013

Capitalisme.

Le Petit Pierre revient de l'école et demande à son père :

- "Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ? J'ai un devoir à rendre pour demain."

Après un instant de réflexion, son père lui répond:

- "Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le capitalisme car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement car elle contrôle chaque chose.
La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi, tu es le peuple et ton petit frère, c'est la future génération. En espérant que cela puisse t'aider pour ton devoir."

- "Merci Papa, dit le Petit Pierre. Je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir."

Dans la nuit, le Petit Pierre est réveillé par les cris de son frère. Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère sans succès. Il remarque que la place de son père est vide. Il retrouve son père au lit avec la bonne. En désespoir de cause, il retourne se coucher.

Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :

- "Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique."

- "Excellent mon garçon. Et qu'as-tu compris ?"

- "J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la génération future dans la merde."

29 janvier, 2013

Les gens s’accrochaient aveuglément à la première bouée de sauvetage venue : le communisme, la diététique, le zen, le surf, la danse classique, l’hypnotisme, la dynamique de groupe, les orgies, le vélo, l’herbe, le catholicisme, les haltères, les voyages, le retrait intérieur, la cuisine végétarienne, l’Inde, la peinture, l’écriture, la sculpture, la musique, la profession de chef d’orchestre, les balades sac à dos, le yoga, la copulation, le jeu, l’alcool, zoner, les yaourts surgelés, Beethoven, Bach, Bouddha, le Christ, le H, le jus de carotte, le suicide, les costumes sur mesure, les voyages en avion, New York City, et soudain, tout se cassait la gueule, tout partait en fumée. Il fallait bien que les gens trouvent quelque chose à faire en attendant de mourir. Pour ma part, je trouvais plutôt sympa qu’on ait le choix.

13 juin, 2012

Oui.

Il y a bien de jolies choses qui peuvent arriver dans la vie..
Et c'est souvent lorsque tu rencontres de belles personnes, que ces choses arrivent.

07 juin, 2012

Curiosité

Dans la vie, il y aura toujours une question qui restera sans réponse. Et n’allez pas cherchez à savoir pourquoi, ça sera toujours celle qui cache le plus grand nombre de secrets, celle qui sera la plus importante, celle qui sera la clé de l’énigme et qui résoudra toutes les autres. La vie aime se la jouer mystérieuse, c’est tout.

23 janvier, 2012

L'ennuie

Je ne m’étonne de rien. Il s’en passe des heures, affalé sur un bout de canapé à contempler un bout de table. Je scrute mes pieds, l’ennuie chauffe la pièce. C’est un peu comme retrouver une amie d’enfance. L’ennuie, le rien, c’est 80% de notre temps. On passe des heures à essayer de le combler. Tantôt sur internet pendant des heures, regrettant le temps où je pouvais me donner une contenance et m’en griller une. Tantôt sur le lit, victime de mon corps en grève. Un regard sur les branches d’arbres mous qui s’agitent. Trouver la force de les imiter, rallier le vent, m’y engouffrer et me réanimer.
Le gars de Somewhere, c’est un peu moi, sans les prostitués.

Voyage au bout de la nuit.

Vivre tout sec, quel cabanon ! La vie c’est une classe dont l’ennui est le pion, il est là tout le temps à vous épier d’ailleurs, il faut avoir l’air d’être occupé, coûte que coûte, à quelque chose de passionnant, autrement il arrive et vous bouffe le cerveau. Un jour, qui n’est rien qu’une simple journée de 24 heures c’est pas tolérable. Ça ne doit être qu’un long plaisir presque insupportable une journée, un long coït une journée, de gré ou de force.

Il y a du sublime

Il y a du sublime à gaspiller une vie qui pourrait être utile,
à ne jamais réaliser une œuvre qui serait forcément belle,
 à abandonner à mi-chemin la route assurée du succès.
 Pourquoi l’art est-il beau ?
 Parce qu’il est inutile.
 Pourquoi la vie est-elle si laide ?
 Parce qu’elle est un tissu de buts, de desseins et d’intentions.
 Tous ses chemins sont tracés pour aller d’un point à un autre. 
Je donnerais beaucoup pour un chemin conduisant d’un lieu 
d’où personne ne vient, vers un lieu où personne ne va.
 La beauté des ruines ?
 Celle de ne plus servir à rien.

L'art

Ce qui me frappe, c’est le fait que dans notre société l’art est devenu quelque chose qui ne concerne que les objets, et non les individus ni la vie. Que l’art est une spécialité faite par les seuls experts que sont les artistes. Mais pourquoi tout un chacun ne pourrait-il pas faire de sa vie une œuvre d’art ? Pourquoi cette lampe, cette maison serait-elle un objet d’art et non ma vie ?

16 janvier, 2012

Purpose

The purpose of life is not to be happy. It is to be useful, to be honorable, to be compassionate, to have it make some difference that you have lived and lived well

24 décembre, 2011

Pathos

La vérité c'est que si t'as pas confiance en toi, tu ne peux pas réussir dans la vie. Parce que tôt ou tard ces gens, finiront par abandonner leurs rêves. Ils arrêtent de se battre, même quand ils sont proches du but, pour la simple raison de ne pas y croire. Ou parce qu'ils pensent qu'il y a beaucoup d'autres personnes plus douées, plus fortes, plus intelligentes, plus drôles dans le monde qui méritent de vivre ce rêve à leur place. Ou encore parce qu'ils tentent de se faufiler dans la tête des gens et que chaque critique, chaque haussement de sourcil, chaque rire moqueur, chaque petit signe de mépris, les blesse, les écrase.

Les trois cartes

On peut passer sa vie à croire en lui, à le vénérer, à l’admirer. Il peut être un médicament, une drogue, un remède aux maux du coeur ou de l’esprit. Certains le dénoncent comme étant inutile et ne menant à rien, mais au fond, tout le monde en a. Tout le monde en a besoin pour vivre.

L’espoir.

On le recherche, comme un but à atteindre, ou on le fuit, par peur, par dégoût, par conviction. On le veut, on le rejette, on l’accuse, on le couvre de louanges, on l’admire, on le regrette. On aimerait mieux le connaître. On peut quasiment tout faire avec. Sauf nier son existence.

L’amour.

Ces deux éléments ne seraient rien sans la troisième carte maîtresse, qui n’est pas des moindres. On l’a tous connue. Elle est indispensable à la vie comme l’air que vous respirez. On ne réalise sa valeur, bien souvent, que lorsque l’on est confronté à sa perte. On a peur de la perdre à chaque instant tellement elle compte pour nous. On l’entretient, on en sourit, on fulmine contre. Mais elle est la pièce centrale de toute vie : elle nous donne le premier élément et nous aide à nous remettre du second.

L’amitié.

Hélas!

En fait, je sais que le jeu en vaut la chandelle. Un de tes sourires, un de tes regards, un de nos fou rires et je sais exactement ce que je ressens. J’ai le sentiment qu’on est inséparables, que les obstacles ne sont rien. Parfois je me surprends même à penser qu’on est des âmes-sœurs. Tu imagines ? Toi et moi, nous, le destin. C’est tout. On est fait pour s’aimer même si on doit pour cela se détester. C’est toute cette souffrance qui est belle, toute cette souffrance qui fait de nous des êtres blessés, des êtres magnifiques. Je n’échangerai ma place pour rien au monde. Je vais jusqu’à aimer ma peine, mes larmes, ma rage, car elles viennent de toi. Tu me donnes une raison de me lever, une raison de me faire beau, une raison d’exister. Mais tu me donnes aussi cette envie de me haïr. Hélas. 

27 octobre, 2011

Tom




Il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très vite, comme si j'étais surhumain. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite que mes pieds touchent même plus le sol. Et je flotte. C'est fantastique comme sensation. Fantastique. Je suis libre. En sécurité. Et puis je me rends compte que je suis complètement seul. C’est là que je me réveille.

07 octobre, 2011

Réussir


Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on a l'impression de s'envoler. Réussir, c'est être en contact avec le monde et communiquer sa passion. C'est trouver une façon de rassembler des gens qui n'ont peut-être rien d'autre en commun qu'un rêve. C'est se coucher le soir en se disant qu'on a fait du mieux qu'on a pu. Réussir c'est connaitre la Joie, l’Amitié, la Liberté.

Un veritable ami enrichit la vie de l'autre

Connaissiez-vous cette citation ? Moi, je ne la connaissait pas jusqu’à l'avoir vu récemment. Je l’ai entendu dans le film Karate Kid. Moi qui pensais que ce film était ennuyeux, eh bien je me suis trompé.

Cette petite phrase m’a immédiatement fait penser à une amie qui m’est très chère. Je l’ai connu il y a peu, certes, nous ne nous rencontrons que très peu, à cause de la grande distance entre, où nous vivons, mais les seuls instants passés avec elle où nous échangions des messages parfois à plein temps et ces moments au téléphone, comptent plus à mes yeux que ces longues années passés sans l'avoir connu.

Grâce à elle, j’ai avancé, j’ai découvert ce que c’était d’avoir une amie, toutes ces petites choses m’ont beaucoup aidé et j’espère que ce n’est que le début car, elle m’est d’une grande aide. Je vais tout faire pour être à la hauteur, I hope.

She's the best.

Le manque

Certaines personnes, au bout de six mois, se réveillent, prétendent que vous leur manquez, puis se fondent à nouveau à la foule d’inconnus, à qui votre prénom n’évoque rien. Le manque, ce n’est pas ça. Ça revient le soir, souvent très tard quand il n’y a plus que vous et le noir. Ça revient en boucle, de plus en plus, de plus en plus fort. Ça finit par s’infiltrer dans vos pensées en permanence. Le manque, ça ne s’invite pas simplement tous les trente-et-un du mois. Ça s’incruste, ça laisse des traces, ça ruine la santé parfois. Le manque, c’est votre cœur qui ne veut pas s’endormir de peur d’oublier.

30 septembre, 2011

I guess

Et puis après je me suis souvenu que les choses ne se passent jamais comme prévues, jamais comme on les imagine. Alors comme j’avais pensé ce futur, peut-être était-il désormais un peu moins probable. Peut-être pas. Je reste prudent quant à l’anticipation de l’avenir. Nous verrons en temps voulu. Je suppose.

25 septembre, 2011

Nostalgie

Tu te souviens, petit, tu disais que plus tard, tu serais astronaute, ou que tu serais danseuse etoile, tu disais que tu serais president ou encore princesse. Petit, tu disais que tu serais le roi du monde, ou encore que plus tard tu voudrais “etre un flan dans une boulangerie.”
Tu disais que tu serais mannequin ou encore actrice ou chanteuse. Tu rêvais d’être Famous, tu rêvais d’être grand
Petit, tu ne cherchais pas à comprendre comment marcher une amitié tu allais vers la première personne que tu voyais et tu lui parlais, sans te douter qu’il deviendrais un amie pour toi. Maintenant que tu es grand, tu rêve de redevenir petit, car petit, la vie était moins difficile, moins de choix, tu ne choisissais pas tes vêtements, tes parents étaient là. 

Do you know

Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures.

19 septembre, 2011

Philosophical conversation..

Omar: Oui Asmaâ?
Asmaâ.: Non Omar?
Omar: Peut être Asmaâ?
Asmaâ.: Surement Omar?
Omar: J'y crois pas Asmaâ?!
Asmaâ.: J'y crois vraiment Omar?!
Omar: Ca se pourrait bien Asmaâ?
Asmaâ.: Ce se pourrait peut être pas Omar?
Omar: Mais enfin si Asmaâ!
Asmaâ.: Mais au début non Omar !
Omar: À la fin tu verra Asmaâ!
Asmaâ.: Au début je ne verrai guère Omar!
Omar: Tu auras tort Asmaâ!
Asmaâ.: Tu auras raison Omar!
Omar: J'ai toujours raison Asmaâ!
Asmaâ.: Tu as toujours tort Omar!
Omar: Tu sais bien que non Asmaâ!
Asmaâ.: Je sais pas vraiment que oui Omar!
Omar: Je n'ai pas compris ta dernière phrase Asmaâ!
Asmaâ.: J'ai compris ma premiere phrase Omar!
Omar: J'espère bien que oui Asmaâ!
Asmaâ.: Sais tu que cela fais plus de 12heures qu'on se parlent Omar?
Omar: Oui je le sais bien Asmaâ!
..
Asmaâ.:
Qu'allais-tu écrire Omar ?
Omar: Va-t'on finir par devenir fou? Telle est la question, Asmaâ!
Asmaâ.: Oui, c'est une probabilité, mais si on le deviendrai ensemble, cela en vaudrait bien la peine, ne trouves-tu point?
Omar: Tu as oubliée le Omar, Asmaâ! Oui, je m'en laisserai surtout!
Asmaâ.: Et comment l'oublier?
Omar: Je ne sais guère Asmaâ!
...